Ensemble!

Cela veut tout dire, si vous le souhaitez, n'hésitez pas à m'envoyer des articles et autres réflexions; je me ferai une joie de les publier! En effet c'est par le rassemblement et la mobilisation de chacun d'entre nous, que nous réussirons à relever les défis qui s'imposent.

lundi 7 septembre 2009

Clearstream, le retour des bonimenteurs

Les débuts imminents du procès Clearstream font sortir du bois une pléthore de bonimenteurs prêts à tout pour sauver leur peau. De Lahoud à Gergorin, en passant par Bertrand, c’est une véritable partie de bonneteau qui est en train de se dérouler sous nos yeux….

lahoud parfait menteur

Rappel des faits

L’affaire Clearstream remonte au mois de juillet 2004. Dominique de Villepin est alors ministre de l’Intérieur. Jean-Louis Gergorin, vice-président d’EADS, et son subordonné Imad Lahoud se procurent au mois de novembre 2003 des listings de comptes occultes via la chambre de compensation internationale Clearstream, située au Luxembourg. C’est le journaliste Denis Robert, ayant enquêté sur cette affaire, qui confie à Imad Lahoud le fichier contenant les célèbres listings.

Le général Philippe Rondot est alors chargé d’enquêter sur ces listings, dans lesquels figurent, à compter de la date du 9 Janvier 2004, les noms de plusieurs personnalités politiques Jean-Louis Gergorin joue le rôle du corbeau: à partir du mois de mai, il envoie anonymement au juge Renaud Van Ruymbeke, des listings falsifiés dans lesquels apparaissent le patronyme hongrois de Nicolas Sarkozy : Nagy-Bocsa.

Dominique de Villepin, informé de la falsification par le général Rondot, aurait selon l’accusation eu le tort de laisser faire Jean-Louis Gergorin et de n’avoir rien tenté pour stopper la procédure judiciaire.

Gergorin frappe le premier

Le vaste jeu de dupes médiatiques a redémarré jeudi dernier avec la sortie du livre du journaliste Frédéric Charpier, «Une histoire de fous : le roman noir de l’affaire Clearstream ». L’auteur nous promettait de l’originalité ainsi que des « documents méconnus ou inédits » mais force est de constater que, niveau scoop, c’est plutôt le désert de Gobi.

Le journaliste défend l’hypothèse que Dominique de Villepin, contrairement à ses déclarations, aurait continué à voir Jean-Louis Gergorin après le 9 Janvier 2004. Le problème de l’ouvrage est qu’il s’appuie essentiellement – pour ne pas dire uniquement – sur le témoignage de l’ancien vice-président d’EADS, qui depuis le procès s’est maintes fois contredit.

La thèse que défend Frédéric Charpier disculpe évidemment Jean-Louis Gergorin , qu’il présente comme un simple exécutant d’un ordre venant d’en haut, c’est-à-dire de Chirac lui-même, Dominique de Villepin n’étant dans cette affaire qu’un simple messager.

Le retour d’Imad Lahoud

Mais aujourd’hui, le JDD frappe à son tour en nous dévoilant un procès verbal jusque là tenu secret, qui aurait été enregistré le 9 décembre 2008, soit quelques jours après la clôture de l’enquête. On pourrait bien sûr s’interroger sur la parution opportune de ce scoop de la part d’un hebdo que l’on sait proche du pouvoir, et ce un an après les faits et seulement 20 jours avant le début du procès.

Le journaliste Jacques-Marie Bourget de Bakchich écrit dans un très bon papier que ce journal s’est mué en un «carquois plein de flèches empoisonnées destinées aux ennemis de Nicolas Sarkozy, le « frère » de son propriétaire [...] L’heure de la rentrée a sonné, il s’agit de conditionner l’esprit du public à la thèse de l’accusation : le bon et doux Nicolas Sarkozy a été la pauvre victime d’un complot alimenté par le fourbe Villepin ».

On peut également se poser des questions sur la nature d’un procès verbal versé au dossier « in extremis », sans que les éléments nouveaux aient été au préalable communiqués à la défense. Mais revenons-en aux déclarations d’Imad Lahoud. Il réaffirme aujourd’hui avoir modifié les listings et y avoir inséré le nom de Nicolas Sarkozy, mais déclare que ce « travail a [été fait] à la demande de Jean-Louis Gergorin ».

Il rajoute : « C’est Gergorin qui m’avait donné le modèle manuscrit et je n’ai fait que recopier sur une feuille Excel le modèle… le jeu du secret était de monter une cabale contre Nicolas Sarkozy… Je savais que la cabale contre Nicolas Sarkozy était montée sous la connaissance de Dominique de Villepin. C’est ce que m’a dit Jean-Louis Gergorin… ».

Quel crédit donner à ces nouvelles accusations ? Tout sonne faux chez Imad Lahoud, de son prétendu diplôme décroché à Normal Sup à ses missions vaudevillesques d’espionnage à la DGSE. On ne compte plus le nombre d’affabulations qu’il a montées de toutes pièces. Même ses fréquentations reconnaissent sa mythomanie.

En 2008 déjà, il affirmait avoir ajouté le nom de Nicolas Sarkozy alors qu’il se trouvait dans le bureau d’Yves Bertrand. Mais lorsqu’il lui a été demandé de décrire ce fameux bureau, il en a été incapable…

Yves Bertrand règle ses comptes

Quant à Yves Bertrand, l’ex-patron des RG français, il revient du diable vauvert pour une interview sans concession dans le dernier numéro de Marianne. Il déclare que « Nicolas Sarkozy a été informé de cette affaire bien plus tôt qu’on ne l’a dit ». Il affirme d’ailleurs que dès le départ Fréderic Lefèbvre et Pierre Charon (conseiller proche du président) se sont empressés de l’accuser d’être le responsable du trucage des listings.

L’ex-patron des RG confie qu’ils « ont tellement cherché à [lui] faire endosser le bidouillage des listings qu’ [il] a fini par trouver cet acharnement suspect. Cherchait-on en m’accusant à protéger quelqu’un d’autre ? ». Pour Yves Bertrand : « Les listings de Clearstream sont une manipulation grossière visant précisément à faire porter le chapeau aux chiraquiens. »

Des déclarations intéressantes si on examine les déclarations du juge d’instruction Van Ruymbeke, cette semaine sur France Infos. Il déclare lui aussi que durant son enquête Nicolas Sarkozy « n’a eu de cesse de l’agresser ». Il rajoute: « Jamais il ne m’a informé du complot qui soit disant se tramait contre lui…». Interrogé en tant que témoin lors du procès, il déclare qu’il n’hésitera pas à remettre « les choses d’équerre ». On peut s’en réjouir.

Yves Bertrand a également profité de cette entrevue pour répondre aux déclarations d’Imad Lahoud et les rendre immédiatement caduques : « Dans le cadre de l’instruction de l’affaire Clearstream, il a eu l’occasion de déclarer qu’il m’avait rendu visite dans mon bureau. Place Beauvau, et que je lui avais tenu la main au moment d’ajouter des noms aux listings. C’est tellement énorme que personne, bien sûr, ne l’a cru. Il suffit de consulter le registre des visiteurs, rue des Saussaies pour constater qu’il n’a jamais franchi le sas pour venir me voir. »

Dans cette vaste partie de poker menteur, Nicolas Sarkozy joue une grand part de sa crédibilité politique. Si l’instrumentalisation de ce procès est avérée, l’accusation peut très vite se retourner contre lui. C’est pourquoi il n’hésite plus à abattre ses dernières cartes via des médias qui sont devenus de véritables relais du pouvoir.

Pour comprendre les tenants et aboutissants de ce procès, la mise en perspective est donc indispensable. D’ailleurs quand Yves Bertrand est questionné sur le nom de l’instigateur de cette affaire politique, il livre cette problématique : « A qui profite le crime ? Celui qui répond à cette question dispose déjà d’une partie de la réponse ».

Article publié sur Reversus

vendredi 4 septembre 2009

La rentrée politique de Dominique de Villepin

Chers amis,

Après deux mois d'un été riche en voyages, qui l'ont conduit de sa terre natale le Maroc, jusqu'au delà des limites orientales de notre vieux continent en Chine, Dominique de Villepin nous revient à l'occasion d'un entretien accordé aux journalistes Christophe Barbier et Eric Mandonnet publié ce jeudi dans l'Express.

Il y dénonce la confusion des genres dans l'affaire Clearstream, avec un exécutif influant la justice par tous les moyens. Aussi il invite à juger la politique menée actuellement non pas à l'aune des nombreuses réformes annoncées, mais aux résultats de celles-ci. Et bien entendu il se fait comme à son habitude force de propositions, qui sait on jamais, seront reprises dans les semaines à venir. En outre, Dominique de Villepin insiste sur le rôle de la société civile, notre rôle en somme, dans la recherche de l'intérêt général. Il souligne le travail remarquable de Bruno Le Maire au gouvernement, et nous invite à se rassembler au sein du Club Villepin, pour ainsi soutenir une alternative à la politique menée actuellement.

Concernant l'agenda médiatique, rendez-vous, vendredi 11 septembre 2009 à 8h20, Dominique de Villepin sera l'invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1.

Enfin n'oubliez pas de rejoindre vos groupes régionaux, respectifs, et si d'aventure il n'était pas encore créé, on compte sur vous pour en prendre l'initiative; souvenez vous, votre engagement est notre force ;)


Comité de soutien VILLEPIN 2012 - ALSACE

Comité de soutien VILLEPIN 2012 - AQUITAINE

Comité de soutien VILLEPIN 2012- AUVERGNE

Comité de soutien VILLEPIN 2012 - BOURGOGNE

Comité de soutien VILLEPIN 2012 - BRETAGNE

Comité de soutien VILLEPIN 2012 - CENTRE

Comité de soutien VILLEPIN 2012 - CHAMPAGNE ARDENNE

Comité de soutien VILLEPIN 2012 - HAUTE-NORMANDIE

Comité de soutien VILLEPIN 2012 - ILE DE FRANCE

Comité de soutien VILLEPIN 2012 - LANGUEDOC-ROUSSILLON

Comité de soutien VILLEPIN 2012- LIMOUSIN

Comité de soutien VILLEPIN 2012 - NORD-PAS DE CALAIS

Comité de soutien VILLEPIN 2012 - PAYS DE LA LOIRE

Comité de soutien VILLEPIN 2012 - PICARDIE

Comité de soutien VILLEPIN 2012 - POITOU CHARENTES

Comité de soutien VILLEPIN 2012 - RHONE ALPES

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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - CANADA

Comité de soutien VILLEPIN 2012 - LUXEMBOURG

Enfin, nous vous encourageons une nouvelle fois à rejoindre le Club Villepin, c’est la meilleure manière de soutenir l’action politique de Dominique de Villepin.

Le site ainsi que l’activité du club devraient débuter à la rentrée de septembre.

Bien à vous,

Amitiés,

Guillaume

mardi 1 septembre 2009

Van Ruymbeke "Sarkozy n'a eu de cesse de m'agresser"

Invité aujourd'hui sur France Infos afin d'évoquer la suppression du juge d'instruction, le juge Van Ruymbeke est revenue sur ses relations avec Nicolas Sarkozy.

Il affirme que durant son enquête dans l'affaire Clearstream, Nicolas Sarkozy "n'a eu de cesse de l'agresser". Il rajoute "Jamais il ne m'a informé du complot qui soit disant se tramait contre lui..."

Interrogé en tant que témoin lors du procès, il déclare qu'il n'hésitera pas à remettre "les choses d'équerre". On peut s'en réjouir.

Il reste encore des juges capable de résister à la pression du pouvoir exécutif. Pendant combien de temps encore ?

samedi 29 août 2009

Affaire Clearstream : une Justice exécutive

Le procès Clearstream n’a pas encore débuté que le procureur de la République monte déjà au créneau sur Europe 1 pour porter une charge violente contre Dominique de Villepin. L’instrumentalisation de ce procès ne fait désormais plus aucun doute…

marin-villepin

Nous avions déjà dressé un récapitulatif de l’affaire Clearstream dans un précédent article. Pour mémoire, Dominique de Villepin aurait pu être jugé par la Cour de Justice et invoquer la raison d’Etat (en tant qu’ancien Premier Ministre) pour échapper aux différentes accusations pesant contre lui: il a au contraire choisi d’être jugé en simple citoyen, afin d’obtenir une réhabilitation sans équivoque. Un choix audacieux compte tenu de l’intérêt particulier de Nicolas Sarkozy dans cette affaire.

Un étonnant revirement

En juin 2008, l’ancien hôte de Matignon avait été renvoyé devant le Tribunal de Grande Instance de Paris pour « complicité d’usage de faux, recel de vol et abus de confiance ». Le tribunal avait jugé peu crédible ces hypothèses: Jean-Claude Marin lui-même affirmait en juin 2008 que les « charges n’apparaissaient pas suffisantes » pour justifier le renvoi de Dominique de Villepin devant le tribunal correctionnel. L’ancien secrétaire général de l’Elysée espérait donc le « non-lieu parfait », mais la position adoptée par Jean-Claude Marin a été contradictoire: vraisemblablement mis sous pression par l’Elysée, celui-ci a réclamé des juges Pons et d’Huy des « investigations complémentaires de contexte».

L’avocat Yves Richard s’en était alors étonné : « La presse s’était fait l’écho que le procureur s’orientait vers un non-lieu pour M. de Villepin. Mais au final, le parquet a requis son renvoi en correctionnelle à minima après quelques mesures d’instruction qui n’ont rien apporté de neuf ».

Qui est Jean-Claude Marin ?

Xavier Monnier de Bakchich a publié un très bon article permettant de mieux comprendre les motivations de Jean-Claude Marin dans cette affaire: le magistrat y est dépeint comme « doté d’un grand sens politique, ayant été balladurien, pour virer chiraquien, avant de tourner sarkozyste, avec à chaque fois un seul objectif : sa carrière.. »

Désormais dans les bonnes grâces du pouvoir en place, il met tout en oeuvre pour conserver son poste de Procureur de la République. Il a ainsi défendu avec acharnement le projet de suppression du juge d’instruction et la réforme de la Justice voulue par Rachida Dati. Dans son dernier livre, l’écrivain Frédéric Beigbeder, qui a été confronté au personnage, en parle en ces termes : « Les mots : Jean, Claude, et Marin, pour les générations à venir seront le symbole de la Biopolitique Aveugle et de la Prohibition Paternaliste…»

Il est vrai que nous sommes en droit de nous étonner que le procureur de la République soutienne en personne les charges d’accusation et, fait encore plus rare, qu’il s’exprime en ce sens avant même l’ouverture du procès: Jean-Claude Marin se permet de rendre la justice par anticipation lorsqu’il affirme que Dominique de Villepin est « l’un des bénéficiaires collatéraux mais parfaitement conscient » de cette affaire, et annonce qu’il « aura raison ». Une position d’autant plus troublante lorsqu’on la met en perspective avec le message qu’avait fait passer Rachida Dati à certains proches de Dominique de Villepin, et que le Canard Enchainé avait rendu public : « Dites à Villepin que la composition du tribunal correctionnel a été faite méticuleusement par Patrick Ouart (le conseiller justice de Nicolas Sarkozy) pour s’assurer de sa condamnation…»

Instrumentalisation politique

Interrogé par Jean-Pierre Elkabbach sur les preuves portées au dossier, Jean-Claude Marin marque un temps d’arrêt et affirme détenir « des élements », en citant timidement le « verbatim du général Rondot ». Ce dernier avait pourtant affirmé que Jean-Louis Gergorin était à l’origine de l’affaire avec Imad Lahoud, et que Dominique de Villepin était de bonne foi et ne lui avait jamais demandé d’enquêter. Interpellé sur le fait qu’il agirait sur commande, Jean-Claude Marin accuse le même silence, avant d’affirmer que, dans cette affaire, c’est sa « conviction » qui le motive.

L’avocat de Dominique de Villepin, Me Olivier Metzner, s’interroge à juste titre: « Est-ce qu’il s’exprime de sa propre initiative ? nous sommes en droit de nous poser la question. Il replace ce procès dans un contexte politique, ce qui me surprend pour un magistrat qui doit faire du droit et non de la politique ».

Dans une longue note adressée aux juges d’Huy et Pons en octobre 2007, Dominique de Villepin regrettait déjà l’instrumentalisation du dossier : « Combien de nouvelles attaques devrai-je supporter avant que chacun puisse se rendre à l’évidence qu’il y a, au cœur de ce dossier, une impression vive et une instrumentalisation inacceptable ? Quand on désigne du doigt un faux coupable et qu’on se désigne soi-même comme une victime politique, on enclenche, dans un pays comme le notre, une véritable chasse à l’homme où tous les moyens sont bons, rumeurs, délations, calomnies, désinformation.. »

sarkozy roi

Certains députés villepinistes n’ont pas attendu le début du procès (qui se déroulera le 21 septembre) pour dénoncer une instrumentalisation de la Justice qui au fil des mois s’est faite plus criante. Sur son blog, le député de l’Hérault Jean-Pierre Grand affirme que « jamais on n’avait vu, depuis la Libération, une telle atteinte au fonctionnement de la Justice. Dominique de Villepin est traité comme un dissident soviétique ». Jacques Le Guen parlait quant à lui sur son profil facebook d’une « opération de déstabilisation commandée » si aucune sanction « n’était prise par la Garde des Sceaux à l’encontre du procureur général de Paris, qui a rendu publique son interprétation personnelle d’une affaire en cours ».

Sarkozy juge et partie

Dans ce procès, rappelons-le, Nicolas Sarkozy est partie civile, allant à l’encontre de la prévision de l’article 67 de la Constitution que le Président de la République « ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner non plus que faire l’objet d’une action, d’un acte d’information, d’instruction ou de poursuite ». Dans l’affaire concernant le piratage de ses comptes bancaires, le tribunal de Nanterre a d’ailleurs rappelé cet article et a déclaré que « l’immunité pénale dont bénéficie Nicolas Sarkozy dans la Constitution introduisait une atteinte au principe d’égalité des armes avec les prévenus. Par ailleurs, les juges rappellent que le président de la République est toujours à la tête du Conseil supérieur de la magistrature, qui règle les carrières des magistrats. Du fait de ce lien avec les magistrats, il est possible que les justiciables considèrent qu’ils n’ont pas affaire à des juges impartiaux lorsqu’ils ont le chef de l’Etat comme plaignant dans un dossier. »

Ces doutes ont malheureusement été renforcés lorsque peu de temps après son élection, Nicolas Sarkozy a prolongé le juge Henri Pons au pôle financier de Paris. Dominique de Villepin avait alors saisi (en vain) le conseil d’Etat afin de dénoncer cet « intérêt à agir »…

Devant ce procès dont Nicolas Sarkozy, victime supposée, oriente l’instruction, l’impartialité de la Justice fait plus que jamais débat. Lui qui avait promis de « pendre à un croc de boucher » ceux qu’ils jugeaient responsables d’avoir fomenté le scandale, met tout en œuvre pour arriver à ses fins.

De Karachi à Clearstream, nous sommes plus que jamais sous le coup du deux poids- deux mesures, symbole d’une corruption à ciel ouvert du système judiciaire. Seul un sursaut républicain peut désormais permettre de sauver l’inévitable dans un procès aux accents de plus en plus kafkaïens…

Article publié sur Reversus

La vidéo de Jean-Claude Marin sur Europe 1 :



samedi 8 août 2009

Les villepinistes au cœur de l’actualité


En ce début de mois d’août, les villepinistes sont plus que jamais au cœur de l’actualité. Hervé Mariton lançait la semaine dernière un appel dans l’Express, pour que l’UMP « s’ouvre aux villepinistes ».

Autre fait marquant, la polémique engendrée par la décision de la Commission de Bruxelles de récupérer les aides perçues par les agriculteurs entre 1992 et 2002. Bruno Le Maire, ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin et aujourd’hui Ministre de l’Agriculture, a un peu trop rapidement été pris pour cible par certains médias. Face au silence de Nicolas Sarkozy et de François Fillon, Bruno Le Maire a fait face avec courage et détermination à des problèmes laissés en suspens depuis bien trop longtemps.

Enfin Michel Cadot, ancien conseiller de Dominique de Villepin lorsqu’il était 1er ministre, vient d’être nommé préfet de Bretagne et d'Ille-et-Vilaine.

Pour finir, un conseil de lecture. Un article de L’Expression, l’un des plus grands quotidiens d’Algérie, consacré au dernier ouvrage de Dominique de Villepin, "La cite des hommes".

Quant à Jacques Chirac, il a annoncé dans une Interview à Nice Matin qu'il publierait à la rentrée une autobiographie couvrant "sa période présidentielle jusqu'à aujourd'hui". Le livre devrait être disponible en librairie à partir du 19 octobre.

lundi 25 mai 2009

Dominique de Villepin en déplacement en province prochainement

Dominique de Villepin sera prochainement en déplacement en province:

Selon le site web du Midi Libre, samedi 30 mai, sur invitation de Jean-Pierre Grand, député de l'Hérault, il sera en visite à la Féria de Nîmes, et dimanche 21 Juin, le site du mensuel du Golfe du Morbihan indique que DDV est invité au salon du livre de Vannes.