Ensemble!
jeudi 29 octobre 2009
Villepin, bulletin d'information
Quatre jours après la fin du procès Clearstream et devant plus d’un millier de fidèles, Dominique de Villepin a fait son grand retour sur la scène politique nationale. Dans un discours offensif aux accents forcément gaulliens, l’ancien Premier Ministre s’est présenté comme une alternative républicaine au sarkozysme….
Le compte rendu de la soirée :
http://reversus.fr/2009/10/28/villepin-lalternative-republicaine/
A lire aussi, l’analyse de Laurent Pinsolle, qui y voit un grand pas vers 2012 :
http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/archive/2009/10/28/le-grand-pas-de-dominique-de-villepin-vers-2012.html
Les photos :
http://2villepin.free.fr/index.php/2009/10/28/1295-dominique-de-villepin-ovationne-par-un-millier-de-militants-a-la-maison-de-l-amerique-latine
-- Fin du procès Clearstream--
Au terme de ces six semaines de procès, le réquisitoire terrible de Jean-Claude Marin est tombé. Devant le poids des peines réclamées, la volonté d’une exécution politique en règle. Mais la défense de Dominique de Villepin a prouvé que l’espoir de justice pouvait encore être entretenu…
Le bilan du procès Clearstream :
http://reversus.fr/2009/10/21/proces-clearstream-un-espoir-de-justice/
A lire aussi, l’analyse de Laurent Pinsolle, qui y voit le caprice d’un
Président qui a perdu son pari…
http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/archive/2009/10/22/clearstream-le-caprice-du-president.html
-- Les autres interventions médiatiques de Dominique de Villepin--
Vidéo de Dominique Villepin, invité de France Inter le 28 octobre :
http://www.dailymotion.com/video/xaycbb_invite8h20villepin_news
Vidéo de Dominique de Villepin, invité de LCI, le 29 octobre :
http://www.wat.tv/video/lci-dominique-villepin-est-1w0q7_1euh6_.html
--L’activité du Club Villepin--
Vous êtes de plus en plus nombreux à adhérer. Pas moins de 500 depuis mardi…
Lancé il y a à peine deux mois, le club compte déjà plus de 4000 membres. S’appuyant sur son site et sur réseau social (Villepincom) qui enregistrerait près de 10 000 connexions par jour, la stratégie web de Dominique de Villepin semble aboutie. Même esseulé au sein de l’UMP, le net s’impose comme un formidable contre pouvoir face aux apparatchiks.
L’adresse du Cub Villepin : http://www.clubvillepin.fr/
Le réseau social Villepincom : http://www.villepincom.net/
Villepin, l’alternative républicaine
Quatre jours après la fin du procès Clearstream et devant plus d’un millier de fidèles, Dominique de Villepin a fait son grand retour sur la scène politique nationale. Dans un discours offensif aux accents forcément gaulliens, l’ancien Premier Ministre s’est présenté comme une alternative républicaine au sarkozysme….
Le grand rassemblement
La maison de l’Amérique latine n’était manifestement pas assez grande pour contenir la ferveur des partisans de Dominique de Villepin. Plusieurs centaines d’entre eux ont d’ailleurs été contraints de rester à la porte. Dans une salle bondée et dans une atmosphère de grand soir, tous les villepinistes étaient rassemblés. Et lorsque Nicolas Dupont-Aignant fait une entrée remarquée dans la salle, on se dit que la famille gaulliste est réunie au grand complet.
La présidente du Club Villepin, l’ancienne Ministre Brigitte Girardin, a d’abord fait les comptes. Lancé il y a à peine deux mois, le club compte déjà plus de 4000 membres. S’appuyant sur son site et sur réseau social (Villepincom) qui enregistrerait près de 10 000 connexions par jour, la stratégie web de Dominique de Villepin semble aboutie. Même esseulé au sein de l’UMP, le net s’impose comme un formidable contre pouvoir face aux apparatchiks. Par le passé, la tactique a déjà fonctionné. N’est-ce pas grâce à Désirs d’avenir que Ségolène Royal s’était imposé à la tête du PS ?
Un acte fondateur
Du haut de l’estrade, la mine grave et le regard tourné vers ses compagnons, Dominique de Villepin prend le temps de s’appesantir sur le présent. Cette grande messe autour de sa personne, il la vit comme un « acte fondateur ». Le début d’une autre politique, plus proche des préoccupations des Français, une politique épurée de ses défauts, « l’esprit de système et l’esprit partisan » qui empêche le consensus.
Dans la lignée de son dernier livre, l’ancien hôte de Matignon rappelle la période historique que nous traversons, celle des crises à laquelle succèdent d’autres crises…
Sensible aux changements profonds qui sont en train d’être opérés, au basculement géopolitique dans lequel le pays est emporté, Dominique de Villepin affirme que la France doit relever de nouveaux défis. Elle doit combattre le « cercle vicieux du chômage et de la dette ». L’ancien Premier Ministre prend également le temps d’évoquer l’Europe avec force et montre qu’il croit encore à une Europe politique « capable de défendre ses intérêts ». Ceci nécessitant forcément l’instauration d’une « Europe-confiance plus solide, plus efficace et plus démocratique ».
Un discours programme
Dominique de Villepin, candidat en 2012 ? Ce n’était qu’un secret de polichinelle, et avec son discours d’hier soir, l’ancien premier Ministre n’a fait que lever les derniers doutes.
Face à la « concentration du pouvoir », à « l’esprit de cour » et au « jeu stérile des polémiques » qui fragilisent notre pays, Dominique de Villepin se pose comme un gardien des valeurs « républicaines ». Galvanisé par les acclamations de ses partisans, le discours de Dominique de Villepin prend des accents gaulliens. Il rappelle que la France a un destin, qu’elle a un devoir vis-à-vis de son histoire et du monde et qu’elle ne peut se résoudre au pessimisme et à la fatalité…
Dans une référence à peine voilée aux grandes campagnes de Jacques Chirac, Dominique de Villepin se prend à rêver à haute voix à l’exploit d’Egletons en 1976 et espère déjà vivre de futures campagnes électorales aux accents de celles de 1995. Après son discours, l’ancien hôte de Matignon s’autorise un bain de foule de près de deux heures. De salon en salon, d’antichambre en antichambre, il se prête au jeu des photos et des dédicaces.
Plus proche que jamais de ses fidèles et plus convaincu que jamais de son destin, Dominique de Villepin frappe les esprits et cristallise une nouvelle espérance républicaine…
Fracture à droite
A l’heure de tracer le bilan de mi-mandat de Nicolas Sarkozy, le verdict des Français semble froid et implacable. Les affaires Mitterrand et Sarkozy ont fini de ternir cette présidence des « espérances déçues ». Le « règne de la parole » ne suffit plus à masquer les échecs de sa politique….
La droite traditionnelle semble en avoir fait son deuil et se met aujourd’hui à espérer à une autre alternative…
La gauche CarlaDepuis quelques mois, Nicolas Sarkozy joue un numéro d’équilibriste dont il paie aujourd’hui les pots cassés. Après avoir fait taire toutes les voix dissonantes à droite et bâti une alliance assez large en vue des régionales, il s’est attaqué à l’électorat de gauche. De l’interview à Libération à celle du Nouvel Obs, le chef de l’Etat a vainement tenté de nous faire croire qu’il avait changé.
Sur les précieux conseils de Carla, il aurait accompli sa mue intellectuelle et culturelle. Fini les comédies de la bande du Splendid, l’homme se met à Capra et à Visconti. Il se serait même mis à lire des livres : « pendant longtemps, il les a fait voyager [...]. Maintenant, il les ouvre » confiait un ministre à l’Express. L’hebdo chargé de l’opération de comm’ n’hésitait pas à parler d’une véritable « révolution culturelle ».
Mais sous le strass et les paillettes de la gauche caviard, Carla Bruni a tracé son sillon et gagné en influence. Elle a fait profiter à son « chouchou » de mari de son réseau et de ses relations. Avec elle et Hadopi, il est devenu le grand défenseur des artistes. L’affaire Polanski en fut un autre révélateur.
Mais par opposition à cette gauche bon teint, il existe aussi une droite traditionnelle en perte de repères. Elle avait élu Sarkozy sur les valeurs du travail et du mérite, elle avait porté au pouvoir le pourfendeur de 68 et de l’assistanat. Elle est aujourd’hui profondément désemparée, à l’image de beaucoup d’adhérents à l’UMP qui sont de plus en plus nombreux à rendre leurs cartes…
La droite traditionnelle n’y croit plus
En à peine six mois, la cote de confiance du chef de l’Etat a fondu comme neige au soleil. Selon un récent sondage réalisé par LH2 et Nouvelobs.com, il aurait perdu pas moins de 7 points, passant de 52 à 45%. Même constat pour François Fillon passant de 48 à 41 points. Pire, à mi-mandat et au moment de dresser le bilan de la présidence de Nicolas Sarkozy, 58% des Français le jugent négatif.
Par rapport à 2007, environ 20% de son électorat a déjà annoncé qu’il ne revoterait pas pour lui en 2012. Tandis que 35% assurent qu’ils voteront « probablement » pour lui, à défaut d’une autre alternative à droite.
Face à ce véritable décrochage électoral, Nicolas Sarkozy a choisi, en fin stratège, de revenir chasser sur ses terres. L’interview au Figaro en fut le signal, où il traçait les premières esquisses : durcissement pénal contre les récidivistes, lutte contre l’insécurité et l’immigration clandestine. En bons exécutants de la parole présidentielle, les ministres ont suivi le mouvement. Le premier d’entre eux est en tournée pour rassurer et tenter de défendre les réformes. Brice Hortefeux a quant à lui présenté un nouveau plan de prévention contre la délinquance, tandis que Michelle Alliot-Marie a mis les pieds dans le plat en relançant le débat sur la castration chimique.
Quant à Eric Besson, Nicolas Sarkozy lui a délégué une mission de confiance à cinq mois des régionales : lancer un grand débat sur l’identité nationale. L’intention est bien entendu électoraliste, il s’agit une nouvelle fois de flatter l’électorat frontiste. Nicolas Sarkozy sait pertinemment que la lutte contre l’insécurité n’a plus aussi bonne côte qu’avant, que les Français s’en sont lassés. La dernière enquête TNS Sofres la classe qu’en 11eme position de leurs préoccupations.
En renouant avec ses thèmes de campagne, Nicolas Sarkozy espère empêcher une fracture qui semble pourtant irréversible. En effet, une bonne partie de la droite semble épuisée par ses contradictions et ses promesses non tenues. Aujourd’hui, même les chiraquiens les plus réservés haussent le ton. Après Alain Juppé, c’est François Baroin qui déclare que « Sarkozy se fout du monde avec la taxe professionnelle ».
Quant aux gaullistes, la nature de leurs relations avec Nicolas Sarkozy semble à jamais contrariée. Nicolas Dupont-Aignant tire à vue, tandis que Dominique de Villepin a remporté la bataille médiatique de l’affaire Clearstream. En attendant le jugement début 2010, la mission de son club de réflexion est claire : « réunir les sympathisants UMP qui n’en peuvent plus, socialistes en déshérence et partisans du MoDem qui n’y croient plus… » comme l’annonce la présidente du club Villepin, l’ancienne ministre Brigitte Girardin. Nicolas Sarkozy est prévenu.
vendredi 23 octobre 2009
Rencontre avec Dominique de Villepin le 27 octobre
Inscription par mail : clubvillepincom@gmail.com jusqu'au 15 octobre.
Après le procès Clearstream, de quoi aborder sereinement les enjeux de 2012.
Procès Clearstream, un espoir de Justice
Au terme de ces six semaines de procès, le réquisitoire terrible de Jean-Claude Marin est tombé. Devant le poids des peines réclamées, la volonté d’une exécution politique en règle. Mais aujourd’hui, la défense de Dominique de Villepin a prouvé que l’espoir de justice pouvait encore être entretenu…
Le réquisitoire de la honte…
Jean-Claude Marin est un procureur atypique, un acrobate judicaire de talent, que l’on dépeint souvent comme carriériste.
Pour devenir Procureur de la République, il est passé par toutes les couleurs politiques : balladurien, puis chiraquien et aujourd’hui sarkozyste. L’opportunisme est chez lui une seconde nature.
En juin 2008, Jean-Claude Marin lui-même affirmait que les « charges n’apparaissaient pas suffisantes » pour justifier le renvoi de Dominique de Villepin devant le tribunal correctionnel. Soucieux de conserver son poste, il a très vite tourné casaque et affirma donc le contraire en décembre.
Sur Europe 1 d’abord et au tribunal ensuite, le procureur Marin s’est évertué, en compagnie de Maître Thierry Herzog (avocat de Nicolas Sarkozy), à démontrer la culpabilité de Dominique de Villepin. Arnaud Montebourg en parle d’ailleurs comme d’un « préfet judiciaire aux ordres du gouvernement ». On apprenait d’ailleurs aujourd’hui qu’en guise de récompense pour ses « loyaux services » il obtiendrait le fauteuil de procureur général de la cour d’appel de Paris.
Faute de preuves suffisantes, l’ancien hôte de Matignon est aujourd’hui condamné pour son « silence »: il aurait dû savoir que les listings étaient faux, il aurait dû agir et stopper la machination.
Que Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud soient condamnés, c’est somme toute assez logique tant les preuves sont tangibles. On ne peut pas en dire autant pour Dominique de Villepin.
Jamais le conditionnel n’aura autant servi dans un réquisitoire. Jamais nous n’avions vu un procureur réclamer une peine aussi sévère pour une affaire de complicité de dénonciation calomnieuse : 18 mois de prison avec sursis, assortis d’une amende de 45.000 euros.
L’avocat de Dominique de Villepin, Me Metzner, soulignait à juste titre cette première juridique, la complicité par abstention : « On vient de créer le délit de ne rien faire », dit-il. Villepin n’est en réalité qu’un « coupable émissaire » pour reprendre la bonne formule d’Edwy Plenel.
Qu’en est-il de Michelle Alliot Marie dont le Général Rondot, son subordonné, affirme qu’elle était au courant ? Et que dire de Dominique Perben, alors Gardes des Sceaux ? Si Dominique de Villepin est coupable, ils le sont tout autant…
L’embastillement de Villepin, un ordre de mission
Jean-François Kahn affirmait dans Marianne que « l’élimination définitive de Villepin était ce qui était attendu au procès Clearstream […] Et voilà que la bête promise à l’hallali se cabre. Que ça ne tourne pas tout à fait comme prévu ».
Au cours de ces six semaines de procès, Dominique de Villepin a prouvé qu’il était bien le meilleur opposant à Nicolas Sarkozy. Auréolé de son succès dans les sondages, jouant de son coté bravache devant les caméras, il semble représenter pour un grand nombre de Français,la seule alternative au déclin républicain. « Il m’a offert une légitimité bien plus grande encore que celle des urnes. Je suis celui qui lui résiste. Le seul, le dernier. Sarkozy m’a ressuscité », confie-t-il au Nouvel Obs.
Nicolas Sarkozy, plutôt distant au départ, sait désormais qu’il ne peut plus laisser Dominique de Villepin s’en sortir indemne. Lui qui a tout fait pour réduire au silence toutes les voix dissidentes de la droite française voit ressurgir le spectre de son pire ennemi. Après l’avoir condamné par avance devant la France entière, le chef de l’Etat n’hésite plus à faire peser tout le poids de l’exécutif sur la Justice. L’embastillement de l’ancien hôte de Matignon s’est transformé en ordre de mission.
Ainsi, même si le Procureur n’a pas requis de peine d’inéligibilité, ce procès risque malgré tout d’obscurcir l’avenir politique de Dominique de Villepin. Si l’ancien Premier ministre est effectivement condamné et fait appel, l’affaire risque en effet de se prolonger durant de nombreuses années…
La défense fait voler en éclats l’instruction judicaire
Aujourd’hui, les avocats de Dominique de Villepin, Me Metzner et Me Leclerc, ont démonté point par point l’instruction judiciaire. Ces deux tauliers du barreau sont même allés jusqu’à montrer que juridiquement, rien ne prouve encore aujourd’hui que les listings soient faux (absence de signature et de dates). Au fil des plaidoiries, la « complicité par abstention » vole en éclats…
Olivier Metzner a une nouvelle fois été brillant, prouvant s’il y en avait encore besoin que ce procès est bel et bien un procès politique. Et d’ajouter que lorsque « la politique rentre dans le prétoire, la Justice en sort...»
Il a également dénoncé l’utilisation politique que Nicolas Sarkozy a faite de ce procès. Ironisant, il va même jusqu’à dire, « on fait comme si il y avait dans Sarkozy l’empreinte génétique de Dominique de Villepin », et d’ajouter que cette « affaire est montée à l’envers. On part du mobile pour arriver aux faits. »
Henri Leclerc, ancien président de la ligue des Droits de l’Homme, a conclu la plaidoirie de la défense en s’adressant au juge avec solennité : « Vous avez entre vos mains l’honneur de la justice, défendez-le en acquittant Dominique de Villepin ».
Devant cette démonstration de la défense, le réquisitoire vaporeux de Jean-Claude Marin semble ridicule. Si la Justice a encore un sens dans ce pays, le juge prononcera l’acquittement de Dominique de Villepin.
De toute manière, tous les juristes sont formels que ce soit devant la Cour de Cassation ou devant la Cour européenne des Droits de l’Homme : Dominique de Villepin finira blanchi. Si, devant cette éventuelle relaxe, le Parquet venait à faire appel, il ne ferait que conforter un peu plus l’idée d’une persécution organisée…
jeudi 8 octobre 2009
Entretien avec François Goulard
Alors que l’UMP marche plus que jamais en rang serré, François Goulard fait partie de ces députés de la majorité qui osent encore faire entendre leurs voix. Cet ancien Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche revient sur une personnalisation du régime qui nuit selon lui au jeu démocratique…
1) Pouvez-vous nous résumer votre parcours politique ? Comment est née votre vocation d’homme politique ?
Ma vocation est très ancienne. J’étais enfant à l’époque de Mai 68 et je me suis passionné pour la politique à partir de cette période. C’est cette envie qui m’a poussé à faire Sciences-Po puis l’ENA.
Ma carrière politique commence réellement en 1997, lorsque je suis élu député après une phase d’éloignement de la politique. Auparavant je m’étais présenté aux municipales de 1983 et j’avais occupé diverses fonctions dans des cabinets ministériels entre 1986 et 1988. Entre 1989 et 1997, j’ai arrêté la politique pour entrer dans une filiale du groupe Suez. C’est plutôt par hasard que j’ai retrouvé le sentier de la politique. C’est en 1997 que je décide de me consacrer entièrement à la politique en étant élu député du Morbihan sous l’étiquette Démocratie libérale…
2) Quel a été votre mentor à vos débuts en politique ?
J’ai n’ai pas eu vraiment de mentor, j’avais par contre une grande admiration pour le général de Gaulle. Je me définis d’ailleurs avant tout comme un gaulliste libéral. Lorsque j’ai commencé en politique, je me rappelle que j’avais beaucoup de considération pour Raymond Barre, mais à l’époque je ne faisais pas parti des chiraquiens d’origine. Ce qui ne m’a pas empêché de m’entendre très bien avec lui par la suite…
3) Votre carrière s’accélère lorsque Démocratie Libérale rentre dans le giron de l’UMP à partir de 2002 ?
Non, je ne crois pas, mon parcours politique est vraiment lancé à partir de mon élection au poste de député en 1997. Concernant l’UMP, je n’étais d’ailleurs pas au départ un des plus ardents partisans de sa création. L’UMP est une machine électorale relativement bien organisée, elle a simplifié la vie politique à droite. Au temps d’Alain Juppé, j’étais d’ailleurs membre de la commission exécutive du parti, j’étais secrétaire général adjoint et à l’époque, nous avions une vraie vie au sein du parti.
C’est-à-dire qu’il y avait des débats, des affrontements. Alain Juppé était soucieux de respecter les divergences d’opinion et les règles du parti. Tous les quinze jours, le bureau politique se réunissait pour débattre des grands sujets de société. Tout ceci s’est arrêté depuis. Aujourd’hui l’UMP est une machine réductrice.
4) En 2004, avec l’arrivée de Nicolas Sarkozy à la tête de l’UMP…
Là, le mode de fonctionnement à complètement changé, l’objectif était désormais de servir exclusivement les intérêts d’un homme. Je ne dis pas que ce n’est pas un choix logique et stratégiquement judicieux, je note juste ce changement d’orientation.
5) Aujourd’hui, est-ce que l’UMP a un fonctionnement véritablement démocratique ?
Absolument pas. Il n’y a pas de fonctionnement démocratique. Je dirais que ce n’est pas tellement une question de démocratie, parce qu’il y a toujours des élections. Mais ce que je souhaite dire c’est qu’il n’y a pas de président élu au sein de l’UMP. Le Parti est désormais dirigé depuis l’Elysée.
C’est un vrai changement par rapport à la conception traditionnelle de la présidence de la République, qui a toujours été conçue comme un magistère au dessus des partis. Aujourd’hui le chef de l’Etat reste en quelque sorte chef de son parti. Du coup, l’UMP est devenu un instrument politique et n’est plus ce lieu de débat où des sensibilités différentes pouvaient s’exprimer.
6) Revenons sur votre période ministérielle. Comment devenez-vous secrétaire d’Etat, aux transports et à la mer en 2004 ? On rappelle que vous étiez alors maire de Vannes et député du Morbihan.
Lors de la constitution du gouvernement en avril 2004, Jean-Pierre Raffarin, que je connaissais très bien puisque nous étions ensemble à Démocratie Libérale, m’appelle pour me proposer ce poste. J’étais un député assez actif, à la fois dans l’opposition et après dans la majorité, et je fais donc mon entrée au gouvernement dans un poste intéressant couvrant un vaste domaine technique. Vous vous doutez qu’en ma qualité de breton et de marin, la mer m’a toujours attiré. Mais ça n’a duré qu’un an, ce qui est très court pour un poste ministériel.
7) Pour quelles raisons ?
En 2005, Dominique de Villepin devient Premier Ministre et me propose le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. J’avais plus d’autonomie et cela m’a véritablement passionné. C’est à ce moment que nous avons mis en place l’agence nationale de la recherche et favorisé le rapprochement des différentes institutions de recherche. Nous avons également réalisé un gros travail de fond au niveau de l’orientation. Ce n’était pas là des réformes spectaculaires, il n’y avait aucune volonté de faire de l’affichage politique. J’avais pour mission de ne pas toucher aux grands textes, puisque nous nous trouvions en fin de période et que nous visions avant tout le calme dans un secteur qui a toujours été assez réactif
8 ) A l’instar de Jacques Le Guen, faisiez-vous partie de cette « task force » dirigée autour de Dominique de Villepin ?
Oui je faisais partie de ces ministres et de ces parlementaires proches de Dominique de Villepin, donc je le voyais très fréquemment. En fin de semaine, nous avions une réunion pour évoquer différents sujets politique et bien sûr tous les sujets sur l’emploi – quand on est chargé de la formation des étudiants, ça parait tout naturel.
9) Quelle est votre ambition aujourd’hui en tant que parlementaire au sein de la majorité, catalogué comme villepiniste ?
Aujourd’hui, en tant que député, je reconnais avoir encore l’ambition de faire évoluer l’action publique, mais cette volonté d’action est quelque peu frustrée. C’est vrai qu’il est plus agréable de pouvoir avoir une intervention directe sur le cours des choses.
10) Vous trouvez que le parlement a un rôle moins important que par le passé ?
En France, il faut savoir que le Parlement n’a jamais eu un rôle très important. On se souvient de la IIIème et de la IVème République, où les majorités successives au Parlement faisaient et défaisaient les gouvernements, mais ce n’est pas pour autant que le Parlement avait un rôle décisif en tant que tel.
Sous la Vème République, on est allé assez loin dans la réduction des libertés du Parlement avec ce que l’on a appelé le parlementarisme rationnalisé. D’ailleurs, contrairement à ce que l’on croit la tradition française n’est pas d’avoir un parlement fort. Certes, elle a longtemps eu un exécutif faible, mais depuis la Vème république, la donne est inversée. L’exécutif est fort, mais le Parlement a toujours une importance relativement faible surtout aujourd’hui. La révision constitutionnelle n’a strictement rien changé. Le Parlement ne joue pas son rôle de contre pouvoir et de vrai pouvoir législatif en France. A titre personnel, je le regrette.
11) Pourtant, vous avez fait partie des députés qui se sont opposés au projet de loi HADOPI : le Parlement a su se faire entendre à ce moment là. Votre avis sur le sujet a-t-il évolué avec la nomination du nouveau Ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand ?
La voix a changé, le ton a changé mais c’est tout. Aujourd’hui, il ne peut plus y avoir de Parlement fort lorsque tous les pouvoirs sont concentrés à l’Elysée. Pour être fort, le Parlement doit exercer la plénitude de ses attributions, puisque le gouvernement est responsable devant le parlement.
Aujourd’hui les décisions sont prises par des conseillers de l’Elysée, les ministres n’ont qu’un rôle de subalterne pour beaucoup d’entre eux et font au mieux de la figuration – qu’on hésite d’ailleurs parfois à qualifier d’intelligente…
12) Nicolas Sarkozy arbitre bien souvent entre ses super conseillers (Soubie, Levitte, Ouart..) et ses ministres. Un membre du gouvernement n’a-t-il pas dit à un ancien ministre villepiniste, « tu ne reconnaîtrais plus le job »?
Oui, la même chose m’a été dite par des membres du gouvernement actuel et par des gens que je connais très bien puisque j’ai siégé avec eux au gouvernement.
13) Même entre membres du même gouvernement, on a l’impression que les relations sont assez tendues.
C’est n’est pas nouveau, il y a toujours eu des conflits au sein des gouvernements, tout simplement parce que l’on est soumis à des tensions fortes qui exacerbent les oppositions. Mais aujourd’hui, ce qui est surtout marquant, c’est que les ministres sont en attente de décisions qui viennent de l’Elysée, mais pas forcément du Président et encore moins de Matignon.
Des ministres m’ont racontés qu’ils étaient quelque fois convoqués à des réunions à l’Elysée auxquelles le Premier Ministre ne participait pas. Le Premier Ministre est complètement court-circuité, ce qui est inconcevable quand on lit notre Constitution.
14) Le discours au Congrès, c’est l’affirmation d’un régime présidentialiste. Est ce que vous pensez que le système mis en place par Nicolas Sarkozy, va perdurer ?
Je pense que cela dépendra évidemment beaucoup de la personnalité qui lui succèdera. Il lui faudra beaucoup de détermination s’il a l’intention de revenir à une pratique plus conforme au texte de la Constitution, parce que la personnalisation du pouvoir mise en place par le Chef de l’Etat est une réelle facilité pour l’opinion et les médias. Il faut bien comprendre que l’opinion perçoit l’action gouvernementale à travers les médias et par rien d’autre.
Personne ne lit un texte de loi ou pratiquement personne, personne ne s’informe sur les documents financiers concernant les dépenses publiques de notre pays. Et les médias, qui sont avant tout télévisuels, ont une tendance à la simplification, car un sujet télévisé doit être extrêmement bref, les histoires doivent pouvoir être racontées en quelques mots. Les journalistes ont une tendance naturelle à la simplification : « le président a dit que », « il veut que »…
C’est évidemment plus simple que de décrypter des arbitrages entre membres du gouvernement et du parlement, et c’est beaucoup moins compréhensible dans une démocratie médiatique. Le système actuel est une tentation à laquelle nous aurions du résister, mais il n’empêche que revenir en arrière, sera très difficile, j’en suis persuadé.
15) Que pensez-vous de la stratégie d’ouverture déployée par Nicolas Sarkozy ? Pourra t-on un jour renouer avec l’ouverture pratiquée par le Général de Gaulle ou bien même Valéry Giscard d’Estaing ?
J’y crois modérément, ce n’est pas impossible. Je pense que pour le bon fonctionnement de notre démocratie, il faut une gauche et une droite. De plus, dans un gouvernement, le principe de solidarité peut poser de vrais problèmes. L’ouverture actuelle ressemble plus à du débauchage. Si l’on prend les cas de Besson ou de Bockel, bien qu’anciens socialistes, ils n’ont influé en rien sur la politique gouvernementale. Ce ne sont que des faire-valoir.
16) En ce qui concerne les régionales, comment interprétez-vous les difficultés que rencontre Jacques Le Guen avec les primaires de l’UMP ?
Jacques Le Guen a été désigné par une majorité de militants UMP, et puis une candidate apparait et remet en cause ce scrutin. Nous savons pertinemment qu’elle est envoyée par l’Elysée afin de ne pas laisser un villepiniste conduire la bataille des régionales en Bretagne. C’est également comme une marque de méfiance à l’égard de la classe politique bretonne
17) On se rappelle toujours de cette phrase dans le livre, L’Aube, la nuit et le jour, de Yasmina Reza, dans laquelle Nicolas Sarkozy lâche : « Je me fous des bretons ». Vous pensez qu’il a des difficultés à comprendre cette région ?
Oui, car dans une région comme la Bretagne, on accepte difficilement sa pratique du pouvoir. Nicolas Sarkozy parle aux électeurs en fonction de leur qualité, un jour de consommateur, un autre de gens soucieux de leur sécurité, à la manière dont le JT leur parle, et il n’a jamais tenu compte de la dimension territoriale. Ensuite, la Bretagne est une terre d’accueil, et les thèmes d’immigration ou de sécurité y passent donc plus difficilement.
18) Que pensez-vous de la crise que rencontre le monde de l’agriculture et de la pêche?
Concernant la pêche, il y en a plusieurs types, mais il est certain que la pêche hauturière pour une région comme la Bretagne, ou pour la France en général, n’a pas devant elle un avenir très réjouissant. Ce type de pêche, où les navires parcourent de longues distances, aura du mal à subsister dans des ports français, pour des raisons liées au coût du carburant. Il faut donc ménager les transitions et permettre les reconversions. L’Europe a été plutôt mauvaise dans ce domaine là, avec des normes et des règles qui n’étaient pas très judicieuses et qui n’ont rien arrangé à l’évolution de ce secteur.
19) Concernant l’agriculture, c’est actuellement la crise du lait, un label va être apposé, est-ce une bonne solution ? Comment sortir de cette crise laitière ?
Autant on attache de l’importance à l’origine de la viande, autant pour le lait cela paraît moins évident. Aujourd’hui, nous avons une baisse des cours mondiaux et des capacités de production aux coûts élevés, il faut donc envisager une réduction de la production française, faute de quoi nous ne trouverons jamais un équilibre satisfaisant.
On peut sans doute le déplorer mais aujourd’hui il y a une évolution lourde en Europe qui est due à l’amenuisement progressif de la Politique Agricole Commune (PAC), et nos partenaires européens n’admettront pas éternellement qu’on y consacre une part aussi significative du budget. Il faut donc s’y préparer en mettant fin d’abord aux inégalités flagrantes dans la répartition des aides européennes. Je suis par exemple très choqué qu’on consacre l’essentiel des aides aux céréales, ça n’a pas de sens, on aurait du anticiper plus rapidement les évolutions de ce secteur.
L’agriculture est une activité économique, ce sont des métiers, ils doivent trouver leur justification économique dans le monde actuel. Cependant cela ne marchera pas sur n’importe quelle production et dans n’importe quelles conditions. Prenons l’exemple du lait, son prix va immanquablement se caler sur le prix mondial; on peut donc produire peut être encore à ces conditions en partie en France, mais on peut aussi développer d’autres productions, parce que les fromages non industriels sont très consommés et sont fabriqués à partir de lait produit localement.
Nous avons encore beaucoup d’évolutions à conduire, et il ne faut surtout pas perdre de vue que l’on s’éloigne du modèle économique traditionnel où les produits de vente de la production agricole devaient toujours permettre d’assurer les ressources des agriculteurs. L’Etat doit être présent pour aménager ces transitions, ces reconversions.
20) Que pensez-vous de la position de Bruno Le Maire sur les subventions?
Il a eu raison, il a tenu un langage de vérité. Certes, il y a une marge de discussion avec la Commission, mais rejeter d’emblée le principe des sanctions c’est idiot, parce qu’en tout état de cause elles seront appliquées. Son raisonnement est donc plutôt logique.
21) Enfin, quel est votre sentiment sur le procès Clearstream ? Pensez-vous qu’il y a un risque d’instrumentalisation de la Justice ?
Il y a une volonté manifeste d’utilisation politique de ce procès. C’est quand même assez inouï que le Procureur de Paris s’inviter sur une radio pour donner son sentiment. Nous avons vu également des éléments d’instructions divulgués dans la presse quelques semaines avant le début du procès. Il y avait de toute évidence une volonté d’influencer les esprits bien avant le début du procès. Il y a des manœuvres délibérées pour créer un climat défavorable à Dominique de Villepin.
22) Jean-Pierre Grand parlait d’un « Soljenitsyne de notre époque ». Pensez-vous qu’il est déjà condamné par avance ?
Non, absolument pas, et d’ailleurs s’il l’était, tous ces efforts pour le discréditer seraient superflus. Et au contraire, ces éléments fragilisent le procès. Je suis convaincu que Dominique de Villepin sera innocenté.
mardi 22 septembre 2009
Lettre d'information du 22 septembre 2009
Hier le procès Clearstream a débuté, et d'autant mieux que la veille Dominique de Villepin reçevait le soutien de Arnaud Montebourg.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hLEwZ3oHRkt9fBkAx3sHujzdHiqA
Aussi quelques minutes avant le procès, Dominique de Villepin nous adressait un message de remerciement.
Enfin retrouvez la déclaration de Dominique de Villepin lors de son arrivée au Tribunal de Grande Instance de Paris. « Je suis ici par la volonté d’un homme, je suis ici par l’acharnement d’un homme, Nicolas Sarkozy qui est aussi président de la République française. J’en sortirai libre et blanchi au nom du peuple français ».
Enfin n'oubliez pas de rejoindre vos groupes respectifs, et si d'aventure il n'était pas encore créé, on compte sur vous pour en prendre l'initiative; souvenez vous, votre engagement est notre force ;)
VILLEPIN 2012 - Les étudiants et le monde de l'éducation
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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - CHAMPAGNE ARDENNE
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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - LANGUEDOC-ROUSSILLON
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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - MIDI PYRENEES
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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - PAYS DE LA LOIRE
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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - PICARDIE
http://www.facebook.com/group.php?gid=133827395860
Comité de soutien VILLEPIN 2012 - POITOU CHARENTES
http://www.facebook.com/group.php?gid=109704614518
Comité de soutien VILLEPIN 2012 - RHONE ALPES
http://www.facebook.com/group.php?gid=102110127385
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VILLEPIN 2012 - Comité de soutien internationnal
http://www.facebook.com/group.php?gid=31631869108
Comité de soutien VILLEPIN 2012 - CANADA
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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - MAROC
http://www.facebook.com/group.php?gid=131039959038&ref=mf
Comité de soutien VILLEPIN 2012 - LUXEMBOURG
http://www.facebook.com/group.php?gid=244491710537
Enfin, nous vous encourageons une nouvelle fois à rejoindre le Club Villepin, et le site communautaire villepincom.net, c’est la meilleure manière de soutenir l’action politique de Dominique de Villepin. www.clubvillepin.fr
Bien à vous,
Amitiés,
Guillaume
mardi 15 septembre 2009
Modification de l'agenda médiatique
Mercredi 16 septembre :
RADIO CLASSIQUE– Guillaume DURAND
9h15-9h45
Jeudi 17 septembre :
LCI - Christophe BARBIER
8h12-8h22
CANAL+ LE GRAND JOURNAL – Michel DENISOT
19h06-19h50
Vendredi 18 septembre :
RMC-BFM TELE – Jean-Jacques BOURDIN
8h30-9h00
Ouverture du site clubvillepin.fr
Avec le lancement du site officiel du Club, nous vous annonçons la naissance du site communautaire « Villepincom », qui est un réseau social autour de Dominique de Villepin entièrement ouvert à tous. Pour faire vivre cette communauté, qui est une grande nouveauté politique sur Internet, nous avons besoin de la participation du plus grand nombre d’entre vous très rapidement. Nous vous invitons donc à rejoindre ce réseau social autour de Dominique de Villepin dès aujourd'hui. Vous pourrez vous inscrire très simplement en quelques clics sur le site www.villepincom.fr. Un lien sur le site du Club (www.clubvillepin.fr) vous permettra également de rentrer dans cette communauté.
L’univers du réseau constitue une nouvelle forme dynamique du lien social que nous allons, ensemble, pouvoir exploiter pleinement. A la fois lieu d’information, de propositions et de rendez-vous, le site vous informera quotidiennement sur les actualités du club et celles de Dominique de Villepin qui vous apportera régulièrement son concours à travers ses réflexions et propositions. Ce site sera aussi, comme promis, un atelier permanent du changement au moyen des contributions et témoignages qu’il recueillera et mettra régulièrement en ligne afin de nourrir la réflexion des groupes de travail.
A travers sa création, c’est une communauté nouvelle, engagée, courageuse, fière, car forte de convictions partagées, qui se rassemble pour œuvrer à la construction de la France de demain.
Bâtissons-là ensemble.
Bien sincèrement et cordialement à vous.
dimanche 13 septembre 2009
L'agenda médiatique de Dominique de Villepin
En cette fin de semaine, Dominique de Villepin est intervenu à deux reprises:
Vendredi 11 septembre :
EUROPE 1 – Jean-Pierre ELKABBACH
8h20-8h30
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Politique/Institutions/Clearstream-pour-Villepin-Sarkozy-est-un-peu-tordu/(gid)/241790
Dimanche 13 septembre :
CANAL+ DIMANCHE+ - Anne-Sophie LAPIX
12h45-13h00
http://www.canalplus.fr/pid2180.htm
Aussi dès lundi matin retrouvez DDV pour une semaine bien remplie :
Lundi 14 septembre :
FRANCE INFO
8h16-8h25
Mardi 15 septembre :
I TELE – Laurent BAZIN
8h30-9h00
Mercredi 16 septembre :
RTL – Jean-Michel APATHIE
7h50-8h00
RADIO CLASSIQUE– Guillaume DURAND
9h15-9h45
Jeudi 17 septembre :
LCI - Christophe BARBIER
8h12-8h22
FRANCE INTER
8h30-9h00
Vendredi 18 septembre :
RMC-BFM TELE – Jean-Jacques BOURDIN
8h30-9h00
CANAL+ LE GRAND JOURNAL – Michel DENISOT
19h06-19h50
Par ailleurs retrouvez sur le blog "Ensemble avec Dominique de Villepin" cet entretien exclusif accordé par le député villepiniste Jacques Le Guen à vos fidèles serviteurs ;)
http://ensembleavecdominiquedevillepin.blogspot.com
Enfin n'oubliez pas de rejoindre vos groupes régionaux, respectifs, et si d'aventure il n'était pas encore créé, on compte sur vous pour en prendre l'initiative; souvenez vous, votre engagement est notre force ;)
Comité de soutien VILLEPIN 2012 - ALSACE
http://www.facebook.com/group.php?gid=146368526123
Comité de soutien VILLEPIN 2012 - AQUITAINE
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Comité de soutien VILLEPIN 2012- AUVERGNE
http://www.facebook.com/group.php?gid=123756922793
Comité de soutien VILLEPIN 2012 - BOURGOGNE
http://www.facebook.com/group.php?gid=116850377172
Comité de soutien VILLEPIN 2012 - BRETAGNE
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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - CENTRE
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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - CHAMPAGNE ARDENNE
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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - HAUTE-NORMANDIE
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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - ILE DE FRANCE
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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - LANGUEDOC-ROUSSILLON
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Comité de soutien VILLEPIN 2012- LIMOUSIN
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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - MIDI PYRENEES
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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - NORD-PAS DE CALAIS
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Comité de soutien VILLEPIN 2012 - LUXEMBOURG
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Enfin, nous vous encourageons une nouvelle fois à rejoindre le Club Villepin, c’est la meilleure manière de soutenir l’action politique de Dominique de Villepin.
Le site du club sera mis en ligne incessamment sous peu.
http://www.clubvillepin.fr
Bien à vous,
Amitiés,
Guillaume